COMPOSANTES

 
LES ACCESSOIRES

Accessoires pour la cheminée

Des tiges de support

Lorsque la cheminée est trop haute pour être stable d’elle-même, c’est-à-dire plus de 1500 mm (5 pi.) au-delà de la toiture selon la norme, il faut avoir recours à un support qui sera fixé à la toiture et qui stabilisera la cheminée. On a trop souvent vu des cheminées tomber lors de grand vent pour ignorer l’importance de ce support. Il est simplement un collet muni de 2 tiges télescopiques qui seront fixées au toit à l’endroit qui permettra une plus grande stabilité. Il faut s’assurer que les points d’ancrage sur la toiture sont sains, solides et bien calfeutrés pour empêcher les infiltrations d’eau.

Des collets

Les collets sont des anneaux servant à faire ou solidifier le joint entre 2 sections de cheminée. Ils sont rarement indispensables mais assurent une protection supplémentaire contre le démantèlement fortuit et subit de la cheminée. Les collets peuvent aussi contribuer à l’étanchéité de la cheminée puisqu’il est installé sur les points faibles de la cheminée, c’est-à-dire les joints.

Un grillage

Même si la mitre de la cheminée devrait toujours être munie d’un grillage, il est fréquent qu’elle n’en possède pas, et il revient à l’utilisateur ou au ramoneur de vérifier cet aspect et d’y remédier s’il y a lieu. Le grillage sert à la fois de pare-étincelles et surtout de "pare-animaux". En effet, il empêche les animaux d’entrer et ultimement d’y construire un nid pour eux et leurs progénitures. Souvent, les nids sont difficiles et coûteux à enlever, en plus des ennuis qu’ils peuvent causer (retour de fumée, etc.). Il est beaucoup plus sage de dépenser quelques dollars sur l’installation d’une grille que de risquer de subir les inconvénients que son absence peut causer.

Accessoires pour le tuyau

Un thermomètre

Un thermomètre installé sur le tuyau de raccordement sert à indiquer la température des gaz de combustion à la sortie de l’appareil. Cette température est une bonne indication de la qualité de la combustion. Une température des gaz trop basse indique une combustion déficiente, tandis qu’une température trop élevée indique une combustion trop intense.

Le thermomètre pour tuyau à paroi double est conçu différemment de celui pour tuyau à paroi simple. Celui pour paroi simple est muni d’un aimant ou d’une vis pour le maintenir sur le tuyau qui lui transmet sa chaleur directement par conduction, tandis que celui pour paroi double doit en plus être muni d’une tige qui pénètre dans le tuyau par un trou préalablement percé à cet effet pour aller lire la température à l’intérieur du tuyau puisque la paroi extérieure ne donne pas la bonne lecture étant conçue pour rester relativement froide.

Un registre

Un registre est une plaque de métal pivotante permettant d’ouvrir ou de fermer un accès. Anciennement, le tuyau était toujours muni d’un registre pour obtenir un certain "contrôle" du tirage et de l’évacuation des gaz de combustion et de la chaleur. Mais aujourd’hui avec nos appareils modernes, cette méthode est plutôt proscrite puisque les contrôles sont au niveau de l’appareil et qu’un registre installé dans un tuyau peut créer des turbulences et nuire à l’évacuation des gaz.

Un régulateur barométrique

Le tuyau de raccordement d’une fournaise à l’huile est habituellement muni d’un régulateur barométrique. Ce mécanisme est en fait un registre muni d’un contrepoids ajustable installé à l’extérieur du tuyau et qui s’ouvre ou se ferme pour laisser entrer plus ou moins d’air à l’intérieur du tuyau lorsque la fournaise fonctionne.

Le principe est que lorsque la fournaise est en marche, les gaz chauds circulent dans le tuyau créant une dépression au niveau du régulateur barométrique, forçant celui-ci à s’ouvrir et laisser entrer l’air à l’intérieur du tuyau pour refroidir les gaz et éviter la surchauffe. Plus la vitesse des gaz sera grande, plus la dépression sera grande et plus la quantité d’air que laissera entrer le régulateur barométrique sera grande.

Des attaches

Pour assurer sa stabilité, la partie horizontale du tuyau doit être rattaché à la structure par des supports incombustibles, à des intervalles ne dépassant pas 1 m (3 pieds). Un tuyau mal installé pourrait tomber et causer des dommages, surtout si l’appareil est en marche.

Des adaptateurs

Lorsque le conduit de la cheminée n’est pas de même dimension que la buse de l’appareil, un adaptateur sera requis pour faire la connexion. Les adaptateurs sont conçus pour connecter deux conduits de diamètres différents mais ne doivent pas être utilisés à outrance. Lorsque le conduit de la cheminée est plus petit que la buse de l’appareil, il faut s’assurer que le débit est suffisant pour accommoder l’appareil. Lorsque le conduit de la cheminée est plus grand que la buse de l’appareil, il faut s’assurer qu’un tirage suffisant peut être maintenu et que les pertes de chaleur ne sont pas excessives.

Des collets

Les collets sont des anneaux servant à faire ou solidifier le joint entre 2 sections de tuyau. Ils sont rarement indispensables mais assurent une protection supplémentaire contre le démantèlement fortuit ou subit du tuyau.

Des écrans

Très souvent, le tuyau doit être installé près de matériaux combustibles et une protection est requise. Cette protection peut être installée sur la paroi à protéger ou sur le tuyau même. Il est généralement plus aisé d’installer l’écran sur le tuyau et il existe un modèle conçu à cet effet qui a la forme archée du tuyau, s’intégrant parfaitement à celui-ci. Il faut bien sûr s’assurer que l’écran est à au moins 25 mm (1 po.) du tuyau pour laisser l’air circuler entre les 2 parois et assurer le refroidissement.

 

Accessoires pour l’appareil

Un porte-bûches

Comme son nom l’indique, le porte-bûches (ou appui-bûches) sert de support aux bûches qui vont brûler. Les poêles modernes à haute efficacité ne sont habituellement pas munis de porte-bûches et n’en ont pas besoin pour fonctionner convenablement, mais en revanche les foyers en sont presque tous munis. Ils sert à tenir les bûches au-dessus des cendres et permet à l’air de circuler sous les bûches. Un porte-bûches devrait durer plus que seulement 2 ou 3 années, mais ce n’est pas toujours le cas. La qualité d’un porte-bûches réside dans la qualité et la densité du métal qui le constitue. En général, plus il est pesant, plus il est résistant.

Un ensemble tisonnier

Avec un foyer ou un poêle à bois, il est toujours bon de posséder un ensemble tisonnier pour manipuler les bûches et la braise. Ces ensembles sont habituellement constitués d’une longue pince, une longue pointe, un balai, et quelquefois des mitaines isolantes et incombustibles.

Un contenant pour les cendres

Il est important d’avoir un contenant spécifiquement pour les cendres. Ce contenant doit évidemment être fait d’un matériau incombustible comme le métal, vu que les cendres peuvent contenir des moreaux de braise encore en train de brûler, même si le feu est éteint depuis 2 jours. Les cendres doivent toujours être entreposées à l’extérieur loin des matériaux combustibles.

Un pare-chaleur

Pour les poêles à bois, surtout pour les modèles moins sophistiqués et plus radiants, il est prudent d’installer un pare-chaleur derrière l’appareil pour réduire la quantité de chaleur émise sur les parois combustibles. Le pare-chaleur est un élément à ne pas négliger lorsqu’on veut prévenir des incidents fâcheux.

Un ventilateur

Pour récupérer la chaleur provenant d’un foyer ou d’un poêle à bois, un ventilateur est souvent nécessaire. Il sert à pousser l’air chaud vers l’intérieur de la pièce ou dans des conduit conçus à cet effet. Beaucoup de poêles à bois en sont munis ou sont prêt pour une installation future optionnelle.

Un pare-étincelles

Lorsqu’on utilise un appareil à feu ouvert ou avec les portes ouvertes, il est beaucoup plus prudent d’utiliser un pare-étincelles pour éviter que des tisons se retrouvent dans la pièce sur des matériaux combustibles. On devrait jamais laisser sans surveillance un feu ouvert sans pare-étincelles.

Des portes

Habituellement, les appareils préfabriqués sont déjà munis de portes qui ferment de façon plus ou moins étanches. Le principe des appareils à combustion contrôlée est justement de rendre les portes et l’appareil étanches pour obtenir le contrôle exclusif de l’air qui entre dans l’appareil. Mais pour les foyers naturels par exemple, les portes ne sont pas nécessairement fournies avec l’appareil et doivent être installées ultérieurement. Lorsqu’un foyer n’est pas muni de portes, soit qu’il laisse la chaleur s’échapper, soit qu’il laisse le froid entrer, ou les deux. Là encore, on peut choisir des portes plus ou moins étanches, mais on doit s’assurer qu’il existe un mécanisme d’entrée d’air incorporé dans celle-ci pour nourrir le feu s’il n’a pas d’autres sources d’air que celui contenu dans la pièce.